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Mat Jacob “De vous à moi…”

© Mat Jacob

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Du 12 juin au 6 septembre 2015 au Centre culturel Valery-Labraud à Vichy, Mat Jacob expose dans le cadre du rendez-vous photographique « Portrait(s) ». More info… 

L’art de la rencontre photographique est un art de l’étincelle. Celle-ci nait de la furtivité des regards échangés, de l’ébauche d’un geste, d’un sourire amorcé, d’élans inconscients. Mat Jacob pratique cet art depuis plus de vingt-cinq ans, voyageur affronté aux mystères du monde, que ce soit les vallonnements du Chiapas ou les vrombissements urbains de la Chine (…) (Natacha Wolinski)

La ville de Vichy se met à l’heure de la photographie pour la troisième année consécutive avec “Portrait(s)”. La manifestation, qui se tient du 12 juin au 6 septembre, est la seule en France à être centrée exclusivement sur l’art du portrait. Elle présente une pluralité de visions, célèbre toutes les formes de portraits, les plus classiques comme les plus inattendues. Elle s’appuie sur la tradition documentaire mais aussi sur des dispositifs plus conceptuels ou fictionnels, offrant un bouquet d’expositions à la fois exigeantes et grand public.

Le rendez-vous photographique “Portrait(s)” se tient simultanément en centre-ville, dans l’espace des galeries du Centre Culturel Valery-Larbaud, et à ciel ouvert, devant l’église Saint-Louis ou encore sur l’esplanade du lac de l’Allier. C’est donc une vraie déambulation photographique que propose la ville avec ce festival qui met en lumière à la fois des découvertes et des redécouvertes, des œuvres de photographes reconnus et des photographies d’artistes plus jeunes. Sous le soleil estival, les promeneurs sont conviés à une flânerie ponctuée d’images, où l’on reconnaît tantôt les traits de visages célèbres tantôt ceux de visages anonymes qui pourraient être nos proches.

Mat Jacob est né en 1966 à Paris. Au début des années 90, il arpente la Chine, assistant aux prémices d’une mutation violente de la société. En 1991, il fonde avec d’autres photographes le collectif Tendance Floue.

Parallèlement, entre 1993 et 1999, il parcourt la planète pour poser un regard sur l’école, ces lieux de l’enfance où se forgent les personnalités et où se pose la question de la liberté. Lors de sept voyages au Chiapas au Mexique, entre 1995 et 2013, il s’intéresse à la revendication d’une identité indienne et paysanne.
Cette série «Chiapas» interroge le sens de l’acte politique et la possibilité d’une utopie. Il photographie la résistance.

En 2007, Mat Jacob revient sur un territoire familier et familial, le Finistère, appelé le « lieu du lien ». Revendiquant ses allers-retours entre l’universel et l’intime, il entame cette fois un voyage intérieur et interrogatif. De ce jeu de va-et-vient entre ses rencontres actuelles et sa mémoire est issu «Être, à l’Ouest».

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